Crash d'un avion russe en Égypte : aucune hypothèse privilégiée

FRANCE 3

L'avion se serait disloqué en vol et aurait touché le sol en plusieurs morceaux. L'enquête se poursuit dans le désert du Sinaï.

Plus de 24 heures après la catastrophe aérienne qui a fait 224 victimes, certains effets personnels ont été rassemblés sur place. Dans le désert Sinaï, l'Airbus A321 de la compagnie russe Kogalymavia s'est écrasé peu après avoir quitté la station balnéaire égyptienne de Charm el-Cheikh, à destination de Saint-Pétersbourg (Russie).

Une longue enquête

Sur place, les autorités russes constatent les dégâts pendant que les ambulances se relaient jusqu'à la morgue. 168 corps ont déjà été retrouvés. Au Caire, le président égyptien a observé une minute de silence en hommage aux victimes. Sans parler de la piste jihadiste, il a reconnu que l'enquête serait longue et pourrait prendre plusieurs mois. Sur place, Moscou a dépêché plusieurs spécialistes afin d'aider les enquêteurs égyptiens. Les premières observations se concentrent sur l'éparpillement des débris, ils sont disséminés sur plusieurs kilomètres dans le désert. Selon les experts russes, l'avion se serait disloqué en vol et aurait touché le sol en plusieurs morceaux. L'enquête ne fait que débuter. En attendant l'analyse des deux boîtes noires, les spécialistes se concentrent sur les derniers instants du vol. L'avion s'est écrasé dans une région instable où les jihadistes mènent une guerre quasi quotidienne contre le pouvoir égyptien. Malgré la revendication sur les réseaux sociaux, rien ne permet d'affirmer ce soir que le crash était un attentat.

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