VIDEO. Être écolo même après sa mort ? C’est possible

brut

Être écologiste est un engagement que l’on peut prendre au cours de sa vie et appliquer même après le moment de sa mort. Voilà comment. 

#AlertePollution

Rivières ou sols contaminés, déchets industriels abandonnés… Vous vivez à proximité d’un site pollué ?
Cliquez ici pour nous alerter !

Le cercueil

 En bois exotique recouvert de vernis toxiques, ce n’est pas la seule option de cercueil. Plus économe en ressources naturelles et moins énergivores à brûler, certains cercueils peuvent être fabriqués en carton, osier ou fibres naturelles. Ils ne sont toutefois pas acceptés partout. 

Le cimetière

"C’est un espace où on se sent bien et où on ne vient pas en reculant comme dans un cimetière traditionnel." Dans les cimetières naturels, paysages champêtres et cercueils écologiques sont de mise alors que les conservateurs chimiques sont interdits. Au Royaume-Uni, ce sont plus de 270 de ces cimetières qui existent. 

La crémation

Brûler un corps est loin d’être un acte écologique puisque cela nécessite plusieurs litres de carburant et que cela provoque l’émission de particules fines ainsi que la production de 160 kg de CO2. Pourtant, il est possible d’installer des filtres à particules pour réduire la pollution tout en réutilisant l’énergie de la crémation. En France, le célèbre cimetière parisien du Père-Lachaise utilise cette technique afin de chauffer tout un bâtiment. 

Vous êtes à nouveau en ligne