Victime d’une fausse couche, Meghan Markle veut briser un tabou

Meghan Markle, l’épouse du Prince Harry, a révélé au New York Times, mercredi 25 novembre, qu’elle avait fait une fausse couche en juillet. Des confidences pour briser un tabou vécu par des millions de femmes.

Son témoignage, rare et intime, a bouleversé le Royaume-Uni. Mercredi 25 novembre, la duchesse de Sussex, Meghan Markle, a confié dans un interview au New York Times qu’elle avait fait une fausse couche en juillet 2020 alors qu’elle s’occupait de son fils Archie. "Après avoir changé sa couche, j’ai senti une crampe violente […] Je savais, alors que je serrais mon premier enfant, que j’étais en train de perdre mon second", témoigne-t-elle.

"Il y a un profond malaise"

Au-delà de son histoire personnelle, Meghan Markle se confie pour des millions d’autres femmes : 10 à 15% des grossesses se termineraient par une fausse couche, selon une ONG américaine. La duchesse de Sussex s’exprime régulièrement sur des sujets de société, parfois dans la controverse, loin de l’habituelle neutralité de la famille royale. "Ce sujet renvoie au corps des femmes et les gens sont souvent trop gênés pour en parler, explique Ruth Bender Atik, directrice nationale de Miscarrage association. Le sang, la douleur, c’est trop difficile, il y a un profond malaise."

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