Syrie : un cessez-le-feu bien fragile

Le Front Al-Nosra et les combattants de l'État islamique ne sont pas tenus par la trêve. Les explications de France 2.

Pour une fois en Syrie, le bruit des bombes n'a pas rythmé la journée, après le cessez-le-feu décidé par l'ONU, les Américains et les Russes. Un répit après cinq ans de guerre. Mais les opposants au régime restent sceptiques. "Nous sommes contre le cessez-le-feu, mais c'est la communauté internationale qui nous l'impose", explique un combattant. Pourtant dans ce quartier de Damas, certains veulent croire à une accalmie durable. Si elle est respectée, l'ONU promet la reprise des négociations de paix le 7 mars.

Bilan positif

L'accord reste fragile. Près de Damas, une source militaire évoque une dizaine d'obus tirés depuis les quartiers de Jobar et Douma. Et surtout cette trêve concerne seulement une partie du pays. Là où les jihadistes sont présents, les combats continuent. À Tal-Abyad, le groupe Etat islamique a attaqué le village contrôlé par les Kurdes. Ce soir, l'ONU, les Américains et les Russes dressent tout de même un bilan positif de ces premières heures de trêve.

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