Alep : "On ne peut pas continuer simplement à s’indigner", déclare François Fillon

François Fillon arrive à Bruxelles, en Belgique, pour une réunion du Parti populaire européen, jeudi 15 décembre 2016.
François Fillon arrive à Bruxelles, en Belgique, pour une réunion du Parti populaire européen, jeudi 15 décembre 2016. (THIERRY CHARLIER / AFP)

Après une rencontre avec Angela Merkel, le candidat de la droite à l'élection présidentielle s'est exprimé sur la situation en Syrie.

"Les Européens ne sont pas responsables des crimes commis en Syrie, mais un jour, l’Histoire dira qu’ils sont coupables de n’avoir rien fait pour les en empêcher." Lors d'une rencontre à Bruxelles, jeudi 15 décembre, avec la chancelière allemande Angela Merkel, François Fillon a discuté "de la situation en Europe, mais essentiellement de la situation à Alep". 

Il a ensuite publié un communiqué dans lequel il dénonce l'inaction des dirigeants européens. "L’indignation est nécessaire mais elle n’a jamais sauvé une vie", écrit-il, alors que sa réaction se faisait attendre sur le sujet, comme le rappelle L'Obs.

Le candidat de la droite à l'élection présidentielle propose deux solutions. Premièrement, il envisage "une intervention militaire que seuls les Américains peuvent conduire" sans pour autant la privilégier "compte tenu de ce qu’il s’est passé en Irak". Il propose ensuite de "mettre autour de la table toutes les personnes qui peuvent arrêter ce conflit sans exclusive, et donc y compris ceux qui commettent des crimes aujourd’hui".

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