Trêve en Syrie : un motif d'espoir

Les gouvernements russes et américains ont réussi à s'accorder sur une trêve en Syrie qui commencera à partir du lundi 12 septembre.

Les avions de combat viennent de larguer leurs bombes sur Idlib, en Syrie. La ville est contrôlée par des rebelles syriens. Presque au même moment, à 3 600 km de là, Russes et Américains annoncent une trêve, fixée à lundi 12 septembre au matin, dans ce pays déchiré par cinq années de conflits. "Nous croyons que la Russie et mon collègue (Sergueï Lavrov) ont la capacité de mettre la pression sur le régime d'Assad pour stopper ce conflit et l'amener autour d'une table pour établir la paix", a affirmé John Kerry, le secrétaire d'État américain.

Une coopération russo-américaine

Les deux puissances soutiennent deux camps adverses : les Russes le régime du président Assad, les Américains l'opposition modérée. Selon l'accord, si la trêve tenait une semaine, les deux armées s'engageraient alors à opérer, en particulier à échanger sur leurs frappes aériennes et même, selon les Russes, à créer un centre conjoint russo-américain pour coordonner leurs opérations. Sur le plan humanitaire, les USA réclament un accès sans entrave aux zones assiégées, surtout Alep, particulièrement meurtrie.

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