VIDEO. A Mossoul, les civils doivent se mettre torse nu devant les soldats pour éviter les attentats-suicides

APTN

Il reste quelques centaines de jihadistes dans leur dernier carré de Mossoul, dont une majorité d'étrangers, selon un commandant des forces du contre-terrorisme.

A une centaine de mètres de l'emblématique mosquée Al-Nouri détruite et reprise jeudi aux jihadistes, les forces irakiennes peinent, lundi 3 juillet, à avancer dans la vieille ville de Mossoul (Irak), face à la multiplication des attentats-suicides menés par les jihadistes du groupe Etat islamique.

Les femmes sommées d'ôter leur niqab

De peur des attentats-suicides, soldats et policiers postés à la sortie de la vieille ville demandent aux civils de se mettre torse nu pour prouver qu'ils ne portent pas de ceinture explosive. Il reste quelques centaines de jihadistes dans leur dernier carré de Mossoul, dont une majorité d'étrangers, selon le lieutenant Sami Al-Aridhi, un commandant des forces du contre-terrorisme irakien (CTS).

Ne pouvant fouiller les femmes, faute de collègues féminines en grand nombre, les soldats leur demandent d'ôter leur niqab et les isolent le temps de contrôler leur identité. Les civils sortant de la vieille ville sont pris en charge dans un centre médical improvisé.

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