Chaos à Beyrouth : des habitants sous le choc

Jeudi 6 août, 300 000 personnes sont toujours sans-abri à Beyrouth (Liban). Certains ont tout de même pu retourner dans leur appartement pour commencer à déblayer, aidés par les amis ou les voisins.

C’est une ville méconnaissable que nous traversons. Plus nous approchons du port, plus les dégâts sont considérables et plus les habitants semblent désemparés. "Ça, c’était une barrière qui était au port de Beyrouth qui est arrivée jusqu’ici", confie un habitant.

"Ils pleuraient, ils criaient ‘je ne veux pas mourir, je ne veux pas mourir’

À moins de deux kilomètres de l’explosion, ce quartier populaire est l’un des plus touchés. "Il y a eu des morts et des blessés, et aucun ministre, personne du gouvernement n’est venu ici. Ils sont vraiment mauvais." Ce père de famille était dans son appartement au moment de la déflagration. Par réflexe, il a protégé ses enfants, mais ils sont encore traumatisés. "Ils pleuraient, ils criaient ‘je ne veux pas mourir, je ne veux pas mourir’. Maintenant quand le petit essaye de dormir, il met ses mains sur ses oreilles, tellement il a peur", explique-t-il.

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