Le deuxième fils de Mouammar Kadhafi, dont on avait annoncé l'arrestation, s'est présenté libre devant les journalistes

Saif al-Islam Kadhafi devant les journalistes à Tripoli (23 août 2011)
Saif al-Islam Kadhafi devant les journalistes à Tripoli (23 août 2011) (AFP / Imed Lamloum)

Dans la nuit de lundi à mardi, Saif al-Islam est apparu devant les journalistes à Tripoli dans le complexe résidentiel de son père, Bab al-Aziziya.Les rebelles libyens contrôlent la majeure partie de la capitale libyenne mais les combats se poursuivent et Mouammar Kadhafi reste introuvable.

Dans la nuit de lundi à mardi, Saif al-Islam est apparu devant les journalistes à Tripoli dans le complexe résidentiel de son père, Bab al-Aziziya.

Les rebelles libyens contrôlent la majeure partie de la capitale libyenne mais les combats se poursuivent et Mouammar Kadhafi reste introuvable.

Plus de six mois après le début du soulèvement en Libye à la mi-février, la communauté internationale a estimé lundi que le régime libyen "touchait à sa fin", après le lancement samedi par les insurgés d'une offensive sur Tripoli.

De violents combats faisaient rage mardi autour du complexe résidentiel de Mouammar Kadhafi dans le quartier de Bab al-Aziziya à Tripoli, selon un journaliste de l'AFP.

Ils se sont affrontés avec des soldats loyalistes et des tireurs embusqués toute la journée lundi dans différents quartiers.

Les rebelles, qui affirment contrôler une grande partie de la capitale, attendent le renfort de milliers d'autres combattants venus de toute la Libye.

L'arrestation de deux fils Kadhafi démentie
Alors que la rébellion avait annoncé avoir arrêté dimanche deux des fils de Mouammar Kadhafi, Saif al-Islam s'est présenté devant des journalistes pour "démentir les mensonges".

"Tripoli est sous notre contrôle. Que tout le monde soit rassuré. Tout va bien à Tripoli", a indiqué Saif al-Islam à des journalistes emmenés en voiture dans le périmètre de la résidence de son père à Tripoli.

Saif al-Islam était considéré comme le probable successeur de son père. Considéré par le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) comme le "Premier ministre libyen de facto", il est accusé d'avoir joué un "rôle clé" dans la répression du soulèvement. La CPI le soupçonne de crimes contre l'humanité.

Quant à Mohammed Kadhafi, fils aîné du leader libyen, il a réussi à s'échapper, selon un haut responsable des rebelles. Il avait été placé en résidence surveillée et a été libéré par des soldats loyalistes, selon la chaîne Al-Jazira.

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