Les raids israéliens ont fait plus de 70 morts palestiniens en trois jours

Un bâtiment en flammes à Gaza après un raid aérien de l\'armée israélienne, le 9 juillet 2014.
Un bâtiment en flammes à Gaza après un raid aérien de l'armée israélienne, le 9 juillet 2014. (THOMAS COEX / AFP)

Le Conseil de sécurité des Nations unies doit tenir jeudi, à huis clos, une réunion sur la situation.

Des tirs de roquettes d'un côté, des raids aériens de l'autre. Après un mois d'escalade meurtrière, rien ne semble, pour l'instant, en mesure d'arrêter la confrontation. Israël et le Hamas palestinien ont continué de s'affronter, jeudi 10 juillet, à la veille d'une réunion d'urgence du conseil de sécurité de l'ONU sur la situation.

Des tirs de roquette près d'une centrale nucléaire

L'opération "Bordure de protection", lancée par l'armée israélienne, a déjà coûté la vie à plus de 70 Palestiniens. Mais elle n'a pas réussi à faire cesser les salves de roquettes tirées par les combattants de Gaza.

Ces derniers ont montré leur force de frappe mercredi en atteignant les régions de Jérusalem, de Tel-Aviv, mais aussi Haïfa à une distance record de plus de 160 km de Gaza, ainsi que la région de Dimona, où Israël a une centrale nucléaire. Des tirs qui n'ont pas fait de victimes.

Hollande exprime sa solidarité à Nétanyahou

Les chars israéliens restent massés à la frontière entre le sud de l'Etat hébreu et Gaza, tandis que les raids aériens se poursuivent. Au total, Tsahal a affirmé avoir ciblé "550 sites du Hamas", mais des habitations ont également été touchées. 

Côté diplomatique, François Hollande et la chancelière allemande Angela Merkel ont téléphoné au Premier ministre Benyamin Nétanyahou pour lui exprimer leur solidarité face aux tirs de roquettes. Le Conseil de sécurité des Nations unies doit désormais tenir jeudi, à huis clos, une réunion sur la situation.

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