LA PHOTO. Un projet à 18 milliards d'euros pour les rêves de grandeur de Dubaï

Pour l\'instant, le financement n\'a pas été bouclé. Seule la première phase a été financée (à hauteur de 6 milliards d\'euros), a reconnu la Dubaï Holding, la structure financière gouvernementale gérant les investissements de l\'émirat. Aucun calendrier n\'a été communiqué alors que d\'autres projets immobiliers ont été annulés. Car de 2009 à 2012, Dubaï a subi une forte crise immobilière qui a fait chuter la valeur du secteur de moitié. La cité-Etat pâtit de la chute des prix du pétrole, même si elle est moins dépendante que nombre de ses voisins. Elle est de plus criblée de dettes, à hauteur de 140% de son PIB. Selon un article du «Financial Times» traduit par «Courrier International», les voitures abandonnées pullulent sur le parking de l\'aéroport de Dubaï. En cause: les faillites qui poussent les entrepreneurs à fuir. Car les dépôts de bilan sont considérés comme des délits et passibles de peines de prison. Les entrepreneurs prennent alors le premier avion, laissant ce qui leur reste derrière eux.
Pour l'instant, le financement n'a pas été bouclé. Seule la première phase a été financée (à hauteur de 6 milliards d'euros), a reconnu la Dubaï Holding, la structure financière gouvernementale gérant les investissements de l'émirat. Aucun calendrier n'a été communiqué alors que d'autres projets immobiliers ont été annulés. Car de 2009 à 2012, Dubaï a subi une forte crise immobilière qui a fait chuter la valeur du secteur de moitié. La cité-Etat pâtit de la chute des prix du pétrole, même si elle est moins dépendante que nombre de ses voisins. Elle est de plus criblée de dettes, à hauteur de 140% de son PIB. Selon un article du «Financial Times» traduit par «Courrier International», les voitures abandonnées pullulent sur le parking de l'aéroport de Dubaï. En cause: les faillites qui poussent les entrepreneurs à fuir. Car les dépôts de bilan sont considérés comme des délits et passibles de peines de prison. Les entrepreneurs prennent alors le premier avion, laissant ce qui leur reste derrière eux. (Kamran Jebreili / AP / SIPA - Septembre 2016)

C'est un projet pharaonique que veut s'offrir l'émirat: la construction entière d'un nouveau quartier. Il est censé comprendre 2800 chambres d'hôtel et 3000 appartements. Ce programme en remplace un autre, celui du Mall of the World, qui devait proposer 745.000 m² de commerces, un parc d’attractions et 100 hôtels. Mais la chute des prix du pétrole en 2014 semble avoir mis fin à cette ambition.

Dernière maquette du projet à 18 milliards d'euros de Dubaï Pour l'instant, le financement n'a pas été bouclé. Seule la première phase a été financée (à hauteur de 6 milliards d'euros), a reconnu la Dubaï Holding, la structure financière gouvernementale gérant les investissements de l'émirat. Aucun calendrier n'a été communiqué alors que d'autres projets immobiliers ont été annulés. Car de 2009 à 2012, Dubaï a subi une forte crise immobilière qui a fait chuter la valeur du secteur de moitié. La cité-Etat pâtit de la chute des prix du pétrole, même si elle est moins dépendante que nombre de ses voisins. Elle est de plus criblée de dettes, à hauteur de 140% de son PIB. Selon un article du «Financial Times» traduit par «Courrier International», les voitures abandonnées pullulent sur le parking de l'aéroport de Dubaï. En cause: les faillites qui poussent les entrepreneurs à fuir. Car les dépôts de bilan sont considérés comme des délits et passibles de peines de prison. Les entrepreneurs prennent alors le premier avion, laissant ce qui leur reste derrière eux.
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