Soldats français tués au Mali : François Hollande présidera un "hommage national"

Des soldats français de l\'opération Barkhane en mission le 10 mars 2016 à Timbamogoye (Mali).
Des soldats français de l'opération Barkhane en mission le 10 mars 2016 à Timbamogoye (Mali). (PASCAL GUYOT / AFP)

Une mine a explosé au passage d'un véhicule blindé de l'opération Barkhane, mardi matin. Un militaire est mort sur le coup. Deux autres ont succombé à leurs blessures.

Un "hommage national" sera rendu, "la semaine prochaine" par François Hollande, aux trois soldats tués dans le nord du Mali lors d'une opération de la force française Barkhane. Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, en a fait l'annonce mercredi 13 avril, lors du compte-rendu du Conseil des ministres.

Tués par une mine au passage de leur véhicule blindé

L'explosion meurtrière est survenue mardi matin lors d'une opération de la force française Barkhane, à l'approche de la ville de Tessalit, dans le nord du Mali. Selon le ministère de la Défense, les victimes se trouvaient à bord de l'engin de tête d'un convoi logistique d'une soixantaine de véhicules qui a touché une mine et explosé.

Le soldat de 1re classe Mickaël Poo-Sing a été tué mardi "sous le coup de l'explosion". Le maréchal des logis Damien Noblet et le brigadier Michael Chauwin sont morts dans la soirée de mardi à Gao, où ils avaient été évacués pour recevoir des soins dans une antenne médicale militaire française. Les trois victimes étaient originaires du 511e régiment du train d'Auxonne (Côte-d'Or).