Le chef de l'Etat a estimé que les révolutions arabes en cours ouvraient "une ère nouvelle" dans les relations communes

Ecrans mutiples diffusant le discours de Nicolas Sarkozy, le 27/02/11
Ecrans mutiples diffusant le discours de Nicolas Sarkozy, le 27/02/11 (AFP/THOMAS COEX)

"Ce changement est historique. Nous ne devons pas en avoir peur", a ajouté M. Sarkozy, ajoutant que le changement en cours "porte une formidable espérance car il s'est accompli au nom des droits de l'Homme et de la démocratie".Le chef de l'état a également mis en garde contre les flux migratoires "incontrôlables".

"Ce changement est historique. Nous ne devons pas en avoir peur", a ajouté M. Sarkozy, ajoutant que le changement en cours "porte une formidable espérance car il s'est accompli au nom des droits de l'Homme et de la démocratie".

Le chef de l'état a également mis en garde contre les flux migratoires "incontrôlables".

Revenant sur la doctrine que Paris a cherché à promouvoir ces dernières semaines, Nicolas Sarkozy a fait valoir que si "l'ingérence" ne serait "pas acceptée", "l'indifférence" constituerait "une faute morale et stratégique".

Il a indiqué que les flux migratoires sont les conséquences des "tragédies" dans les pays en révolte contre les régimes en place, qui pourraient être "incontrôlables".