La plupart des femmes préfèrent se marier par amour, sous réserve que l'heureux élu ne soit pas au chômage

Trois quart des femmes ne seraient pas prêtes à épouser un chômeur
Trois quart des femmes ne seraient pas prêtes à épouser un chômeur (cc Zoetnet)

D'après un sondage réalisé par ForbesWoman et le site internet dédié à l'amour et aux rencontres YourTango.com, 91% des femmes célibataires interrogées préfèrent un mariage d'amour à une union d'intérêt.Mais si c'est le coeur qui guide leurs pas jusqu'à l'autel, il semble que le porte-monnaie ait aussi son mot à dire dans le choix du futur époux.

D'après un sondage réalisé par ForbesWoman et le site internet dédié à l'amour et aux rencontres YourTango.com, 91% des femmes célibataires interrogées préfèrent un mariage d'amour à une union d'intérêt.

Mais si c'est le coeur qui guide leurs pas jusqu'à l'autel, il semble que le porte-monnaie ait aussi son mot à dire dans le choix du futur époux.

En effet, trois quarts d'entre elles ne seraient pas prêtes à épouser un chômeur et 65% affirment qu'elles seraient gênées à l'idée de s'engager si elles étaient elles-mêmes sans emploi.

"C'est assez ironique que les femmes accordent plus d'importance à l'amour qu'à l'argent mais ne soient pas prêtes à se marier si elle ou leur soupirant potentiel est au chômage", a déclaré Meghan Casserly, de ForbesWoman.

La moitié des participantes à cette enquête ont indiqué qu'elles pourraient s'unir à quelqu'un dont le salaire serait significativement inférieur au leur (contre 41% rejetant une telle éventualité).

Au total, 32% des participantes à cette enquête ont dit gagner davantage que leur conjoint. De quoi montrer qu'au sein du foyer ce ne sont pas toujours les hommes qui tiennent la bourse.

"La carrière occupe véritablement la première place pour les femmes actives", a souligné Meghan Casserly. Elles sont 77% à estimer qu'elles peuvent concilier une relation et une vie de famille satisfaisantes avec une carrière réussie.

Mais selon les résultats de l'enquête, elles sont 63% à travailler entre 40 et 59 heures par semaine et 62% à ne passer que trois heures au maximum de leur temps d'éveil avec leur conjoint, hors week-end.

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