Le socialiste grec Venizélos échoue lui aussi à former un gouvernement

Le dirigeant du parti socialiste, Evangélos Venizélos, le 11 mai 2012 à Athènes (Grèce).
Le dirigeant du parti socialiste, Evangélos Venizélos, le 11 mai 2012 à Athènes (Grèce). (LOUISA GOULIAMAKI / AFP)

Dorénavant, l'ultime chance pour constituer une équipe de coalition ou d'union nationale se trouve entre les mains du président grec, Karolos Papoulias. 

Depuis le scrutin du dimanche 6 mai, la situation politique de la Grèce n'en finit pas d'inquièter ses partenaires européens et de rendre nerveux les marchés internationaux. Et cela ne risque pas de s'arranger. Après les tentatives avortées de la gauche radicale et de la droite pour former un gouvernement de coalition, le dirigeant socialiste grec Evangélos Vénizélos a à son tour reconnu son échec, vendredi 11 mai au soir.

Cette nouvelle impasse découle du refus, officialisé quelques minutes plus tôt, de la gauche radicale de participer à un gouvernement de coalition avec les forces pro-rigueur, Nouvelle Démocratie, à droite, et les socialistes du Pasok. Selon la constitution, les trois partis avaient chacun un délai de trois jours pour tenter de nouer des alliances en vue d'un gouvernement de coalition. Délai écoulé.

Dorénavant, l'ultime chance pour former un gouvernement de coalition ou d'union nationale se trouve entre les mains du président grec, Karolos Papoulias. Il devrait dans les jours prochains présider une réunion des partis dans ce sens.