Google, futur concurrent d'Uber ?

Le patron de Google Eric Schmidt assis dans une \"Google car\", cette voiture autonome qui n\'a pas besoin de conducteur.
Le patron de Google Eric Schmidt assis dans une "Google car", cette voiture autonome qui n'a pas besoin de conducteur. (JUSTIN SULLIVAN / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

Le géant du web entend lancer un service de réservation de voitures, comme Uber, dans lequel il a pourtant investi.

Après avoir investi dans Uber, Google entend le concurrencer. Il se lancerait à son tour dans le service de réservation de voitures, selon des informations dévoilées lundi 2 février par Bloomberg Business (en anglais).

Selon le site, la firme californienne a informé Uber de ce projet qui est lié, de manière encore non précisée, au développement de sa "Google car", la voiture autonome sans conducteur.

Google a pourtant investi dans Uber

Créé en 2009, Uber s'est fait connaître dans le monde entier par son application mobile de location de voitures avec chauffeur, qui se taille des parts de marché aux dépens des taxis traditionnels. Grâce à la géolocalisation, cette appli met en contact l'utilisateur et un véhicule avec chauffeur. Uber encaisse une commission sur chaque course.

Google, rappelle La Tribune, avait investi en août 2013 "quelque 258 millions de dollars (227,5 millions d'euros au cours actuel) dans la start-up désormais valorisée plus de 40 milliards de dollars (35,3 milliards d'euros au cours actuel) par l'intermédiaire de son fonds de capital-risque Google Venture, et a un représentant au conseil d'administration du service, David Drummond." Il semble que Google désire désormais ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier.

Uber s'intéresse à la voiture autonome

La course est d'ailleurs engagée de tous les côtés : selon Bloomberg, Uber a créé avec l'université Carnegie-Mellon, en Pennsylvanie, un centre de recherche pour développer son propre véhicule autonome.

Présente dans 200 villes et 54 pays, Uber, dont la croissance est explosive, est valorisée, selon le journal canadien La Presse, à 41 milliards de dollars. Et malgré ses ennuis dans divers pays, dont la France, l'entreprise pourrait être bientôt introduite en Bourse.

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