Géopolis aux rencontres Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre

Un rebelle sur la tourelle d’un char détruit en dehors de la ville libyenne d’Ajdabiyah, où des centaines de combattants se sont rassemblées. Cette photo de Yuri Kozyrev a été choisie pour l\'affiche du festival.
Un rebelle sur la tourelle d’un char détruit en dehors de la ville libyenne d’Ajdabiyah, où des centaines de combattants se sont rassemblées. Cette photo de Yuri Kozyrev a été choisie pour l'affiche du festival. (Yuri Kozyrev)

La 19e édition du Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre met cette année l’accent sur la Syrie et la Libye. Pour l’occasion, du 8 au 14 octobre 2012, Géopolis, site de France Télévisions sur la vie internationale – en collaboration avec France 3 SAT et France 3 Basse-Normandie – s’interroge sur le métier de reporter de guerre.

A l’heure où les journalistes payent un lourd tribut dans le conflit syrien, la manifestation leur rend hommage, lors d’un rendez-vous avec les médias internationaux et un large public. Elle récompense des reportages sur les conflits et leurs conséquences pour les civils, ou plébiscite un fait d'actualité lié à la défense des libertés ou de la démocratie.

A l’issue de cette semaine de rencontres, d’expositions, de débats et de projections, un jury international remettra sept trophées récompensant les meilleurs reportages dans les catégories suivantes : Presse écrite, Télévision, Radio, Photo, Télévision grand format, Web journalisme et Jeune reporter.

La manifestation, créée en 1994, est organisée conjointement par la ville de Bayeux et le département du Calvados. Parallèlement, Géopolis propose, durant tout le festival, des témoignages de grands reporters de France Télévisions ayant couvert les conflits en Libye, au Kosovo, en Bosnie, en Irak..., des reportages, des vidéos, un feuilleton, des diaporamas et des articles.

Si Albert Londres, Ernest Hémingway ou Joseph Kessel furent des pionniers durant la première moitié du XXe siècle, ils sont nombreux à leur avoir emboîté le pas. Depuis, ils se sont adaptés aux nouveaux médias pour apporter leurs témoignages sur la réalité des pays en guerre.

Mais qui sont-ils ? Comment appréhendent-ils leur métier dans le seul but d’informer le monde des réalités du terrain ? Zoom sur un métier à hauts risques : 67 journalistes ont été tués en 2011 sur des lieux de conflits, selon Reporters sans Frontières.

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