Un député norvégien juge Roms, Français et Bulgares indésirables

Elu de la droite populiste, il a appelé à fermer les frontières du royaume à ces trois groupes organisés qu'il juge notoirement criminels. 

Il a publié "trois mesures immédiates pour arrêter le flot de mendicité et de criminalité", jeudi 2 mai. Parmi elles, Per Sandberg, député de la droite populiste norvégienne, préconise de fermer les frontières du royaume aux groupes organisés de Roms, de Bulgares et de Français qu'il juge notoirement criminels.

Le numéro 2 du Parti du progrès, formation anti-immigration et première force d'opposition au Parlement, a suggéré : "La police peut (sur la base d'une disposition législative existante) stopper aux frontières les groupes organisés de Roms, de Bulgares ou de Français car on sait d'expérience que ces personnes troublent l'ordre public et il est aussi prouvé qu'un bon nombre se livrent à des activités criminelles." Selon des médias norvégiens, le texte ne visait initialement que les Roms mais, afin de ne pas paraître trop stigmatisant à l'encontre de ces derniers, Français et Bulgares ont ensuite été ajoutés à la liste des indésirables.

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