Une Galloise découvre un appel à l'aide cousu sur une robe Primark

Un appel de détresse a été cousu sur une robe Primark achetée par une jeune galloise. 
Un appel de détresse a été cousu sur une robe Primark achetée par une jeune galloise.  (SUZANNE PLUNKETT / REUTERS)

L'enseigne de vêtements low-cost faisait partie des marques retrouvées dans les décombres après l'écroulement mortel d'une usine qui abritait des ateliers de confection au Bengladesh. 

"Contraint de travailler de longues heures épuisantes." C'est le message que Rebecca Gallager, une jeune galloise a découvert sur sa nouvelle robe Primark, une marque irlandaise de vêtements low-cost, au moment de regarder les instructions de lavage.

La jeune femme confie au South Wales Evening Post (en anglais) avoir tout de suite "pensé que c'était un appel à l'aide". "Cela m’a fait sentir tellement coupable que je ne pourrai plus porter cette robe", confie-t-elle. "Cette découverte relance le débat sur les conditions de travail des ouvriers depuis l'effondrement de l'usine textile Rana Plaza, au Bangladesh, où Primark figurait parmi les marques retrouvées dans les décombres, en 2013", rapporte L'Express.frQuelque 1 138 personnes ont trouvé la mort dans l'écroulement de cet immeuble de la banlieue de la capitale, Dacca, qui abritait des ateliers de confection. Et  2 500 ont été blessées.

Face au tollé suscité par l'affaire, Primark a réagi auprès de Fashionista (en anglais) : "Nous trouvons très étrange que cette histoire fasse surface dans ce contexte, étant donné que la robe était en vente il y a plus d'un an, sans qu'aucun autre incident de ce genre ne nous soit remonté. Nous serions reconnaissants à la cliente de nous faire parvenir la robe en question afin que nous puissions mener une enquête", poursuit la marque irlandaise qui s'engage aussi à rendre "les conditions de travail plus sûres pour ceux qui confectionnent les produits".