Référendum sur l’euro : fin de "l’unanimité" au sein du gouvernement grec

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Comme en écho aux demandes de Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, Georges Papandréou a affirmé hier soir que la question qui serait posée par le référendum porterait sur le fait de "savoir si nous voulons rester dans la zone euro". Mais son ministre des finances affirme ce matin qu’il s’agit là d’une "conquête historique" qui ne peut pas être remise en question.

“La position de la Grèce dans la zone euro est une conquête historique du pays qui ne peut être mise en doute. Cette réussite du peuple grec ne peut dépendre d’un référendum” affirme ce matin dans un communiqué le ministre des finances Evangelos Venizelos.

Mais la France et l’Allemagne estiment que c’est bien la question qui se pose : “La question (...) est celle de l’avenir européen de la Grèce. La Grèce veut elle rester ou non dans le zone euro ?” a ainsi déclaré Nicolas Sarkozy.

Et le Premier ministre grec a semblé d’accord en indiquant que l’enjeu était “clairement” l’appartenance de son pays à la zone euro : “L’enjeu est de savoir si nous voulons rester dans la zone euro”.


La fin de l’unanimité au sein du gouvernement grec complique la tâche de Papandréou dans un calendrier serré, Quentin Dickinson
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