Objectif: faire le point sur la crise de la dette grecque, au lendemain du feu vert allemand au sauvetage de l'euro.

Georges Papandréou, Premier ministre grec.
Georges Papandréou, Premier ministre grec. (AFP - Eric Piermont)

Alors que les créanciers de la Grèce ont repris jeudi leur inspection des comptes du pays, Nicolas Sarkozy reçoit vendredi à 17 heures à l"Elysée le Premier ministre grec. Georges Papandreou s"était rendu plus tôt dans la semaine en Allemagne, l"autre principal bailleur de fonds d"Athènes.

Alors que les créanciers de la Grèce ont repris jeudi leur inspection des comptes du pays, Nicolas Sarkozy reçoit vendredi à 17 heures à l"Elysée le Premier ministre grec. Georges Papandreou s"était rendu plus tôt dans la semaine en Allemagne, l"autre principal bailleur de fonds d"Athènes.

Cette rencontre intervient alors que la Grèce est suspendue aux conclusions de la troïka. Les représentants de l"Union européenne, de la Banque centrale et du Fonds monétaire international mènent un audit, dont les conclusions détermineront le versement de la sixième tranche du plan d"aide de 8 milliards d"euros accordé à la Grèce.

La chancelière allemande a indiqué qu"elle attendait les conclusions de cet audit pour savoir s"il fallait renégocier les modalités du deuxième plan d"aide à Athènes, décidé le 21 juillet dernier par la zone euro. "Après la rencontre avec M. Papandréou, j'aurai l'occasion demain de dire exactement quelle est notre stratégie s'agissant du soutien que nous devons à un pays européen comme la Grèce", a pour sa part indiqué l"Elysée dans un communiqué. Le texte l'Elysée souligne qu'aux yeux d'Angela Merkel et du président français, "c'est la mise en œuvre résolue des décisions prises au sommet du 21 juillet qui permettra de surmonter les difficultés que traverse actuellement la zone euro".

Le couple franco-allemand se veut un binôme uni dans la gestion de cette crise de la dette grecque. Entre Paris et Berlin, pour stabiliser la zone euro, la "convergence de vue est parfaite », a assuré Nicolas Sarkozy jeudi, lors d"une visite au Maroc. Après le vote du Bundestag, salué par M. Sarkozy, lui et Mme Merkel ont ainsi invité "l'ensemble des partenaires qui n'auraient pas encore procédé aux ratifications parlementaires à mener à terme ce processus dans les plus brefs délais". Le renforcement du Fonds européen de stabilité financière a pour l"heure été approuvé par 13 des 17 pays appelés à s"exprimer sur le dispositif.

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