VIDEO. Hollande "tout à fait solidaire de madame Merkel" sur l'accueil des réfugiés à l'extérieur de l'UE

FRANCE 2 et FRANCE 3

Mot d'ordre du Conseil européen de jeudi, à Bruxelles : faire des "concessions" à la Turquie. Mais en échange, Ankara devra s'engager à limiter le flux de migrants vers l'Europe.

Les dirigeants européens réunis jeudi 15 octobre à Bruxelles veulent dorénavant coordonner leurs efforts diplomatiques au-delà des frontières de l'UE, alors que les vagues de réfugiés continuent d'arriver en Europe à l'approche de l'hiver. Le mot d'ordre de ce Conseil européen a été de faire des "concessions" à la Turquie. Mais en échange, Ankara devra s'engager à limiter le flux de migrants vers l'Europe.

"Nous devons faire en sorte que les pays qui accueillent des réfugiés à l'extérieur de l'UE, je pense à la Turquie, à la Jordanie, au Liban, puisent être aidés" a déclaré François Hollande à la presse à son arrivée à Bruxelles. Le chef de l'Etat a ajouté qu'avec la Turquie, il faut "avoir des règles claires pour qu'elle puisse jouer ce rôle (...) non seulement garder les réfugiés qui sont dans la population ou dans les camps (...) mais également éviter qu'il y ait des trafics qui puissent apporter des drames et des tragédies supplémentaires."

La Turquie demande la libéralisation des visas

La libéralisation des visas demandée par les autorités turques pour ses ressortissants voulant entrer en Europe pose un nouveau problème pour le président le République. Selon lui, il ne faut pas de "libéralisation dans n'importe quelles conditions avec des visas qui pourraient être accordés à des individus dont on ne connaîtrait pas exactement l'identité".

"Moi, je suis tout à fait solidaire de madame Merkel", a aussi affirmé François Hollande en ce qui concerne la protection des frontières face à l'afflux de migrants.

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