DIRECT. Crise des migrants : un policier polonais gravement blessé à la frontière avec la Biélorussie

Des agents des forces de l\'ordre polonaises au poste frontière de Bruzgi-Kuznica, à la frontière entre la Pologne et la Biélorussie, le 16 novembre 2021.
Des agents des forces de l'ordre polonaises au poste frontière de Bruzgi-Kuznica, à la frontière entre la Pologne et la Biélorussie, le 16 novembre 2021. (LEONID SHCHEGLOV / BELTA / AFP)

Les forces de l'ordre polonaises ont expliqué avoir fait usage de gaz lacrymogène après que des migrants aient "tenté de détruire la clôture pour entrer en Pologne".

La tension monte d'un cran à la frontière entre la Biélorussie et la Pologne. Un policier polonais a été grièvement blessé, vraisemblablement victime d'une fracture du crâne, dans des heurts à la frontière durant lesquels les forces de sécurité ont tiré du gaz lacrymogène sur des migrants jetant des pierres, a annoncé la police, mardi 16 novembre. Suivez notre direct consacré à la crise migratoire à la frontière entre la Biélorussie et l'UE.

Des sanctions de l'Union européenne. Les Etats membres vont adopter "dans les prochains jours" de nouvelles sanctions contre des personnes et organisations contribuant à l'afflux de milliers de migrants à la frontière polonaise, orchestré selon les Occidentaux par le régime d'Alexandre Loukachenko, a annoncé le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell.

Un jeune migrant syrien enterré. Ahmad Al Hasan, 19 ans, est mort noyé le mois dernier en tentant de traverser la rivière qui devait lui permettre de gagner l'Union européenne. Lundi, le jeune migrant syrien a été enterré dans un cimetière de la minuscule communauté musulmane de Pologne. Il s'agit du premier enterrement en Pologne depuis le début de la crise migratoire à la frontière.

Poutine et Macron s'accordent pour une "désescalade". Les présidents russe et français "se sont mis d'accord" afin d'œuvrer à une "désescalade", a annoncé l'Elysée lundi, à l'issue d'un appel d'une heure quarante-cinq entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine. "Notre espoir est que ce long entretien pourra dans les jours qui viennent apporter des résultats", a commenté l'Elysée.