Otan : le parti au pouvoir en Suède approuve à son tour une candidature pour intégrer l'Alliance atlantique

La Première ministre suédoise Magdalena Andersson donne une conférence de presse à Stockholm, le 15 mai 2022, après une réunion extraordinaire du parti social-démocrate.
La Première ministre suédoise Magdalena Andersson donne une conférence de presse à Stockholm, le 15 mai 2022, après une réunion extraordinaire du parti social-démocrate. (FREDRIK PERSSON / TT NEWS AGENCY VIA AFP)

Le Parti social-démocrate a donné dimanche son feu vert, ouvrant ainsi la voie à une demande d'adhésion par le gouvernement, conjointement avec la Finlande.

Le Parti social-démocrate au pouvoir en Suède a donné son feu vert à une candidature à l'Otan, dimanche 15 mai, ouvrant ainsi la voie à une demande d'adhésion par le gouvernement, conjointement avec la Finlande. Lors d'une réunion extraordinaire, la direction du parti a toutefois précisé qu'elle était opposée à l'installations de bases permanentes de l'Otan et d'armes nucléaires sur le territoire suédois, ce qui n'est pas exigé pour adhérer à l'Alliance atlantique.

Ce direct est désormais terminé.

L'Ukraine "peut gagner" la guerre contre la Russie, selon l'Otan. L'invasion russe "ne se déroule pas" comme Moscou l'avait prévu, a estimé dimanche en conférence de presse le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg. "Son offensive majeur dans le Donbass est au point mort, la Russie n'atteint pas ses objectifs stratégiques", a-t-il jugé à l'issue d'une réunion informelle des ministres des Affaires étrangères de l'Alliance.

Helsinki évoque un "jour historique". "Une nouvelle ère s'ouvre", a déclaré le président finlandais, Sauli Niinistö, lors d'une conférence de presse. Après 75 ans de non-alignement militaire, la Finlande va demander officiellement son adhésion à l'Otan, ont annoncé le président et la Première ministre du pays nordique, Sanna Marin.

Vers des adhésions rapides ? "L'Allemagne a tout préparé pour que le processus de ratification soit rapide", a déclaré la ministre des Affaires étrangères allemande, Annalena Baerbock. "De nombreux pays ont souligné qu'il était important qu'il n'y ait pas de zone grise interminable", a-t-elle poursuivi dimanche à Berlin.

L'opposition de la Turquie en question. L'opposition de dernière minute d'Ankara, qui reproche aux deux pays de faire preuve d'une trop grande mansuétude vis-à-vis du PKK, fait peser une incertitude sur l'aboutissement du processus.

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