Guerre en Ukraine : Emmanuel Macron s'est entretenu avec Volodymyr Zelensky, annonce l'Elysée

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, accueille son homologue français, Emmanuel Macron, le 8 février 2022 à Kiev (Ukraine). 
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, accueille son homologue français, Emmanuel Macron, le 8 février 2022 à Kiev (Ukraine).  (HANDOUT / UKRAINIAN PRESIDENTIAL PRESS SER / AFP)

La dernière conversation entre les deux dirigeants remontait à samedi. Le président ukrainien avait demandé à Emmanuel Macron d'intervenir auprès du président Poutine pour que cessent immédiatement les combats.

Un nouvel échange entre Paris et Kiev. Le président français, Emmanuel Macron, s'est entretenu avec son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, jeudi 17 mars dans la soirée, a annoncé l'Elysée. La dernière conversation entre les deux dirigeants remontait à samedi. Le président ukrainien lui avait alors demandé d'intervenir auprès du président Poutine pour que cessent immédiatement les combats. Le chef de l'Etat ukrainien "a tenu le président de la République informé des avancées des négociations entre délégations russe et ukrainienne", a précisé jeudi l'Elysée. Emmanuel Macron "a réitéré son engagement à poursuivre et renforcer le soutien de la France à l'Ukraine, notamment en matière humanitaire et de défense", a poursuivi la présidence. Ce direct est désormais terminé.

Quelque 30 000 personnes évacuées de Marioupol en une semaine. La situation continuait d'être "critique" à Marioupol, jeudi, avec des bombardements russes "ininterrompus" et des destructions "colossales", selon la mairie du port assiégé. Les autorités de la ville ukrainienne ont annoncé, jeudi, l'évacuation de 30 000 personnes en une semaine. Néanmoins, 350 000 civils restent à Marioupol et "continuent de se cacher dans des abris et des caves", a prévenu la mairie sur Telegram. "Selon les premières estimations, environ 80% du parc de logement de la ville a été détruit", a-t-elle ajouté.

La Russie rejette la décision de la Cour internationale de justice. Moscou a rejeté, jeudi, la décision de la Cour internationale de justice, qui lui avait ordonné de mettre fin à son offensive militaire en Ukraine. Une décision censée être contraignante pour un Etat membre de l'ONU, mais qu'elle n'a pas de moyen de faire respecter.

Un lourd bilan annoncé près de Kharkiv. Une frappe d'artillerie a fait au moins 27 morts jeudi matin à Merefa, près de la ville assiégée de Kharkiv (est). Selon le parquet régional, "une école et un centre culturel ont été détruits".

Un théâtre abritant "des centaines de civils" visé à Marioupol. "Il est impossible d'établir le bilan dans l'immédiat car les bombardements des quartiers d'habitation se poursuivent", a écrit la mairie de la ville assiégée, au lendemain de cette frappe. Une rescapée jointe par franceinfo a confié ne pas avoir retrouvé son mari, peut-être enseveli. Voici ce que l'on sait pour l'instant de ce bombardement.

 La France accuse la Russie de "faire semblant" de négocier. Dans une interview au Parisien, le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a fustigé la "logique russe [qui] repose sur le triptyque habituel : des bombardements indiscriminés, des soi-disant 'corridors' humanitaires conçus pour accuser ensuite l'adversaire de ne pas les respecter et des pourparlers sans autre objectif que de faire semblant de négocier".

 Zelensky acclamé en Allemagne. Le président ukrainien s'est exprimé en vidéo devant le Bundestag, la chambre basse du Parlement allemand, et il a reçu une ovation debout, comme la veille face au Congrès américain. Il a exhorté le chancelier allemand, Olaf Scholz, à détruire le "mur" érigé en Europe contre la liberté.

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