Le Vatican se prononcera "d'ici quelques semaines" sur d'éventuelles poursuites contre l'agresseur du pape à Noël

Maiolo (en rouge) saute une barrière en direction du pape en la basilique Saint-Pierre de Rome le 24 décembre 2009.
Maiolo (en rouge) saute une barrière en direction du pape en la basilique Saint-Pierre de Rome le 24 décembre 2009. (France 2)

C'est ce qu'a déclaré dimanche à la presse le président du tribunal du Vatican indiquant qu'il tiendrait particulièrement compte de l'état psychique de la jeune femme qui a bousculé Benoît XVI lors de la messe de minuit en l'église Saint-Pierre de Rome.Un porte-parole du Vatican a déclaré que la justice du Vatican était "habituellement clémente".

C'est ce qu'a déclaré dimanche à la presse le président du tribunal du Vatican indiquant qu'il tiendrait particulièrement compte de l'état psychique de la jeune femme qui a bousculé Benoît XVI lors de la messe de minuit en l'église Saint-Pierre de Rome.

Un porte-parole du Vatican a déclaré que la justice du Vatican était "habituellement clémente".Maiolo pourrait donc probablement être maintenue en traitement dans un hôpital psychiatrique italien sans que des poursuites soient engagées contre elle.

En sautant une barrière de sécurité dans la basilique Saint-Pierre et en se précipitant sur le pape dont elle a agrippé les ornements sacerdotaux, ce qui l'a fait tomber, elle a surpris les services de sécurité du Vatican.

Les médias ne ménagent pas leurs critiques envers les services de sécurité du Vatican, d'autant plus qu'à Noël de l'an dernier, Maiolo avait déjà tenté de sauter une barrière pour s'approcher du pape mais avait été écartée de justesse.

Habituellement, les auteurs de délits au Vatican, Etat souverain enclavé dans Rome, sont remis à la justice italienne.

Ce fut le cas du Turc Ali Agça qui avait grièvement blessé le pape Jean Paul II en 1981sur la Place Saint-Pierre et qui a été condamné à la réclusion à vie.
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