Le maire de Tirana et chef de l'opposition, Edi Rama, a annoncé que les manifestations allaient reprendre

Des manifestants portent le corps d\'un mort lors d\'une manifestation anti-gouvernementale (21/1/2011)
Des manifestants portent le corps d'un mort lors d'une manifestation anti-gouvernementale (21/1/2011) (AFP/STRINGER)

"Après le deuil, nous allons reprendre les manifestations", a déclaré M. Edi Rama à l'AFP, sans préciser quand.Trois personnes ont été tuées par balles vendredi à Tirana lors d'une manifestation de l'opposition marquée par des accrochages avec les forces de l'ordre, moment paxoystique de la crise politique que traverse le pays depuis 18 mois.

"Après le deuil, nous allons reprendre les manifestations", a déclaré M. Edi Rama à l'AFP, sans préciser quand.

Trois personnes ont été tuées par balles vendredi à Tirana lors d'une manifestation de l'opposition marquée par des accrochages avec les forces de l'ordre, moment paxoystique de la crise politique que traverse le pays depuis 18 mois.

Les dirigeants de l'opposition doivent participer aux obsèques samedi à Domje près de Tirana de l'une des trois victimes, Hekuran Deda, 45 ans. Les deux autres victimes sont "toujours à la morgue" en raison de l'enquête et "nous ne savons pas encore quand les autres obsèques auront lieu", a ajouté M. Ymeraj.

De son côté, le Premier ministre albanais, Sali Berisha, a appelé la population à manifester mercredi à Tirana "contre la violence", accusant le dirigeant de l'opposition, Edi Rama, d'avoir voulu organiser un "coup d'Etat" lors de la manifestation anti-gouvernementale de vendredi.

La manifestation de vendredi avait pour mots d'ordre la démission du Premier ministre Sali Berisha et la convocation d'élections législatives anticipées.

L'opposition, menée par M. Rama, n'a jamais reconnu les résultats des élections législatives de juin 2009, accusant le pouvoir de fraudes.

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