Le Premier ministre Boris Johnson a signé l'accord post-Brexit conclu avec l'Union européenne

Le Premier ministre britannique Boris Johnson à la Chambre des communes, le 30 décembre 2020, où était soumis au vote l\'accord post-Brexit négocié entre Londres et Bruxelles.
Le Premier ministre britannique Boris Johnson à la Chambre des communes, le 30 décembre 2020, où était soumis au vote l'accord post-Brexit négocié entre Londres et Bruxelles. (JESSICA TAYLOR / UK PARLIAMENT / AFP)

Peu avant, les députés britanniques avaient eux aussi approuvé le texte dans le cadre d'un vote, avant que la Chambre des lords ne s'exprime à son tour.

Les élus de la Chambre des communes britannique ont très largement approuvé (à 521 voix contre 73) l'accord conclu entre le Royaume-Uni et l'Union européenne sur leurs futures relations commerciales post-Brexit, mercredi 30 décembre. Le texte va également faire l'objet d'un vote à la Chambre des lords, avant d'être promulgué par la reine Elizabeth II jeudi. L'accord doit entrer en vigueur au 1er janvier 2021.

 "Un voisin amical, le meilleur ami et allié [de l'UE]." Le Premier ministre Boris Johnson a signé le texte. Un peu plus tôt, devant le Parlement britannique, il avait assuré que son pays travaillerait "main dans la main" avec l'UE à l'avenir.

 L'accord formellement signé par les dirigeants de l'Union européenne. Plus tôt dans la matinée, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président du Conseil européen, Charles Michel, ont formellement signé l'accord conclu entre Bruxelles et Londres. Il a ensuite été acheminé dans la foulée par un avion de la Royal Air Force à Londres.

Entrée en vigueur prévue le 1er janvier. Côté européen, le texte sera publié au Journal officiel de l'Union européenne d'ici jeudi 31 décembre pour permettre son entrée en vigueur le lendemain. Son application ne sera que temporaire à cette date, en attendant sa ratification par le Parlement européen, qui n'interviendra quant à elle qu'en 2021.

Des mois de négociations acharnées. L'UE offre à Londres un accès sans droits de douane ni quotas à son marché de 450 millions de consommateurs, mais prévoit des sanctions et mesures compensatoires en cas de non respect de ses règles en matière d'aides d'Etat, d'environnement, de droit du travail et de fiscalité.

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