Des chats pour en finir avec les souris au Parlement britannique ?

Une députée britannique a suggéré de recourir aux chats d\'un refuge voisin de Westminster, siège du Parlement à Londres (Royaume-Uni), afin de résoudre le problème de la multiplication des souris.
Une députée britannique a suggéré de recourir aux chats d'un refuge voisin de Westminster, siège du Parlement à Londres (Royaume-Uni), afin de résoudre le problème de la multiplication des souris. (STUDIO 642 / GETTY IMAGES)

La députée Anne McIntosh a suggéré de recourir aux chats d'un refuge voisin de Westminster, siège du Parlement, afin de résoudre une fois pour toute le problème de la multiplication des souris. L'idée semble avoir été abandonnée pour des raisons techniques.

Le Parlement britannique a envisagé d'avoir recours à des chats pour venir à bout des souris de plus en plus nombreuses au palais de Westminster, mais une étude a établi qu'il faudrait un trop grand nombre de félins pour résoudre le problème. La députée Anne McIntosh a suggéré de recourir aux chats d'un refuge voisin de Westminster, siège du Parlement, afin de résoudre une fois pour toutes le problème de la multiplication des souris. "La population de souris est hors de contrôle en particulier dans les zones où la nourriture est préparée ce qui représente évidemment un danger en terme de santé" publique, a affirmé l'élue du parti conservateur au pouvoir.

Un chat peu efficace au 10, Downing Street

A défaut de chats en résidence à Westminster, la députée avait suggéré de lâcher des félins en soirée pour qu'ils accomplissent leur mission de chasseur. Mais en raison de la taille du Parlement, "une horde de chats" serait nécessaire, a fait valoir jeudi 23 octobre le député John Turso devant la chambre des Communes, la chambre basse du Parlement. "L'idée d'avoir une meute de chats dans les bâtiments parlementaires présenterait nombre de difficultés", a souligné l'élu libéral-démocrate. Le député a assuré qu'un éventuel déploiement de chats avait été soumis à "un examen complet et approprié" par les autorités mais qu'il y avait des "difficultés pratiques et techniques évidentes" pour sa mise en pratique.

En 2011, le Premier ministre David Cameron a amené au 10, Downing Street un chat baptisé Larry lorsqu'un rat avait été aperçu dans les journaux télévisés en train de courir à proximité de l'entrée de la résidence du Premier ministre. Mais l'efficacité de Larry a été remise en question. Les services du Premier ministre ont précisé qu'il recevait quotidiennement des cadeaux et friandises et passait le plus clair de son temps à "tester le confort des meubles anciens pour la sieste".