Bruxelles presse l'Italie de faire de nouvelles réformes

Le chef du gouvernement italien à la Chambre des députés le 14 octobre 2011.
Le chef du gouvernement italien à la Chambre des députés le 14 octobre 2011. (ANDREAS SOLARO / AFP)

La Commission européenne réclame des réformes structurelles "plus poussées", alors que le pays supporte une dette colossale.

En pleine crise de la dette, l'Italie est sous surveillance. La Commission européenne a invité vendredi 21 octobre Rome à affiner ses mesures de réduction du déficit public et à en présenter de nouvelles pour relancer la croissance. Bruxelles juge la situation "urgente" à deux jours d'un sommet sur l'avenir de la zone euro.

Avec plus de 1 900 milliards d'euros de dette publique, soit environ 120 % du produit intérieur brut, le pays est le deuxième plus endetté d'Europe après la Grèce. La situation italienne a soulevé beaucoup d'inquiétude début septembre, et le gouvernement a adopté une série de mesures de rigueur pour rassurer les marchés.

Insuffisant pour Bruxelles. Il est "important de préciser des échéanciers et des objectifs" en matière budgétaire et de "les étayer avec des mesures ambitieuses", a déclaré le porte-parole de la Comission européenne pour les questions économiques. "Les fondamentaux (italiens) sont solides mais il y a un besoin de réformes structurelles plus poussées, notamment sur le marché du travail".

Vous êtes à nouveau en ligne