Après le gouvernement, ce sont les députés qui ont approuvé la sortie programmée de la Suisse du nucléaire

Parmi les textes votés par la chambre basse du parlement (conseil national), le plus important a été celui du député centriste Roberto Schmidt, qui a proposé qu'aucune autorisation ne soit plus accordée pour la construction de centrales nucléaires.Le Parti socialiste suisse a applaudi ce résultat.

Parmi les textes votés par la chambre basse du parlement (conseil national), le plus important a été celui du député centriste Roberto Schmidt, qui a proposé qu'aucune autorisation ne soit plus accordée pour la construction de centrales nucléaires.

Le Parti socialiste suisse a applaudi ce résultat.

Le 16 juin, les députés du Conseil des Etats (chambre haute) se réuniront à leur tour pour débattre sur l'avenir de l'énergie atomique en Suisse. Toutefois, les débats tenus en juin au parlement suisse sont seulement destinés à mener une discussion de principe sur la sortie ou non du nucléaire de la Confédération.

La décision concrète de ne pas remplacer les centrales nucléaires au terme de leur durée de vie sera seulement décidée "dans plusieurs mois" par l'adoption de lois et d'amendements, a précisé un porte-parole du ministère de l'Environnement et de l'Energie.

Les nouveaux textes de lois décidant de l'arrêt des centrales pourront par ailleurs être soumis au référendum populaire.

La Confédération dispose de cinq réacteurs nucléaires, tous situés dans l'est du pays. Selon les recommandations émises fin mai par le gouvernement, le réacteur de Beznau I devra être découplé du réseau en 2019, ceux de Beznau II et Mühleberg en 2022, celui de Gösgen en 2029 et celui de Leibstadt en 2034.

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