Le gouvernement espagnol rejette fermement la médiation proposée par les dirigeants catalans

Un sympathisant de l\'indépendance catalane dépose une fleur devant un bureau de vote utilisé lors du référendum d\'autodétermination, mardi 3 octobre 2017 à Barcelone.
Un sympathisant de l'indépendance catalane dépose une fleur devant un bureau de vote utilisé lors du référendum d'autodétermination, mardi 3 octobre 2017 à Barcelone. (PAU BARRENA / AFP)

Le dirigeant s'est également dit ouvert à la mise en place d'une "médiation" avec les autorités de Madrid. 

Un rejet cinglant. Le gouvernement espagnol a catégoriquement refusé, mercredi 4 octobre au soir, la proposition lancée par le dirigeant indépendantiste catalan Carles Puigdemont d'une médiation, tant que celui-ci continuerait à brandir la menace d'une sécession"Si monsieur Puigdemont veut parler ou négocier, ou envoyer des médiateurs, il sait parfaitement ce qu'il doit faire auparavant : se remettre dans le chemin de la loi, qu'il n'aurait jamais dû quitter", affirme ainsi la présidence du gouvernement dans un communiqué.

Puigdemont déterminé à "appliquer les résultats" du référendum. Dans une allocution télévisée très attendue, le président de la région autonome de Catalogne s'est dit déterminé, mercredi 4 octobre, à "appliquer les résultats" du référendum sur l'autodétermination de sa province. Le dirigeant s'est également dit ouvert à la mise en place d'une "médiation" avec les autorités de Madrid.

Le chef de la police catalane poursuivi. Des poursuites judiciaires pour "sédition" ont été engagées contre le chef de la police catalane, a annoncé la justice espagnole. L'enquête porte sur des faits survenus le 20 septembre dans le cadre de la préparation du référendum d'autodétermination.

 Le roi d’Espagne sort du silence. Felipe VI a s'est opposé aux indépendantistes catalans, en estimant qu'ils se sont mis "en marge du droit".

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