Greenpeace a appelé jeudi les présidents Barack Obama, Nicolas Sarkozy et Luiz Inacio Lula da Silva à "sauver le climat"

Des militants de Greenpeace déploient une banderole sur l\'opéra de Manaus (Brésil)
Des militants de Greenpeace déploient une banderole sur l'opéra de Manaus (Brésil) (AFP/ANTONIO SCORZA)

Un groupe d'écologistes a escaladé la façade de l'opéra de Manaus, la ville située au coeur de l'Amazonie brésilienne, peu de temps avant une réunion préalable à la Conférence mondiale de Copenhague sur le climat.Ils ont déployé une banderole sur le bâtiment où l'on pouvait lire: "Obama, Lula et Sarkozy marquez l'histoire, sauvez le climat!".

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Un groupe d'écologistes a escaladé la façade de l'opéra de Manaus, la ville située au coeur de l'Amazonie brésilienne, peu de temps avant une réunion préalable à la Conférence mondiale de Copenhague sur le climat.

Ils ont déployé une banderole sur le bâtiment où l'on pouvait lire: "Obama, Lula et Sarkozy marquez l'histoire, sauvez le climat!".

Le message était écrit dans les trois langues des présidents: américain, portugais et français.

Lula et Sarkozy dirigent à Manaus une rencontre des pays amazoniens pour tenter de convaincre les pays de la région d'adopter des mesures ambitieuses pour lutter contre le réchauffement climatique, à dix jours du sommet de Copenhague qui se déroule du 7 au 18 décembre.

La France, avec son département de la Guyane, possède des territoires en Amazonie et partage 700 km de frontière avec le Brésil.

"Ce n'est pas le moment que les dirigeants se cachent derrière des déclarations purement politiques. Pour marquer l'histoire, ils doivent avoir une position ambitieuse à Copenhague. Certains pays en développement doivent être disposés à négocier un accord concret mais il manque le leadership des pays industrialisés comme les Etats-Unis et l'Union Européenne", a déploré Paulo Adario, directeur de Greenpeace au Brésil.

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