VIDEO. Des jeunes du monde entier sèchent les cours pour manifester contre le réchauffement de notre planète

BRUT

Depuis début janvier, des milliers de jeunes sortent dans les rues dans le cadre de la "grève de l'école pour le climat" lancée par Greta Thunberg. 

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"On est plus chauds, plus chauds, plus chauds que le climat", pouvait-on entendre ce jeudi 31 janvier dans les rues de Bruxelles. Des milliers de jeunes se sont mobilisés lors des "grèves de l'école pour le climat". Des vagues de manifestants se sont déployées dans plusieurs villes du monde comme à Bruxelles où ils étaient 35 000 à s'être mobilisés le 24 janvier. 

À l'origine de ces manifestations, la jeune Greta Thunberg, qui en août 2018 s'est postée devant le Parlement suédois, en tenant un écriteau sur lequel était inscrit "grève de l'école pour le climat". Très vite, cette action a séduit puisque des dizaines de militants se sont joints à elle pour manifester contre le réchauffement climatique. Greta a alors lancé un appel sur les réseaux sociaux : "Où que vous soyez, asseyez-vous devant votre parlement ou votre gouvernement local, jusqu'à ce que votre nation s'engage à rester sous les 2°C de réchauffement."

Un mouvement qui a pris de l'ampleur

Un mois plus tard, des grèves de grande ampleur se sont mises en place. En Australie, des milliers de jeunes ne se sont pas rendus en cours et sont allés manifester. Ils revendiquent la réduction des gaz à effet de serre et l'arrêt des mines de charbon. Plus tard, le 18 janvier, ils étaient près de 20 000 en Suisse et 30 000 en Allemagne à descendre dans les rues. "Le climat est une cause très importante et nous devons attirer l'intention des politiques", explique une manifestante.

Mais ce mouvement fait aussi polémique comme en témoigne le Premier ministre australien Scott Morrison qui s'est exclamé  : "Nous voulons plus d'apprentissage et moins d’activisme à l’école."

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