COP25 : "Les atolls les plus vulnérables comme mon pays sont déjà dans le couloir de la mort", alerte la présidente des Iles Marshall

La présidente des îles Marshall Hilda C. Heine le 23 septembre 2019 à New York.
La présidente des îles Marshall Hilda C. Heine le 23 septembre 2019 à New York. (JOHANNES EISELE / AFP)

Cette nouvelle conférence environnementale doit permettre des mesures pour respecter l'accord de Paris et limiter l'augmentation moyenne de la température mondiale aussi près que possible de 1,5 °C.

La COP25 s'est ouverte, lundi 2 décembre à Madrid, pour deux semaines. La 25e conférence des Nations unies sur le climat se tient au moment où des appels en faveur de mesures politiques décisives contre le réchauffement se font de plus en plus pressants. Les discussions débutent dans un contexte marqué notamment par la multiplication, cette année, des feux de forêts, notamment en Australie et en Amazonie.

Un espoir porté par la jeunesse. Pour Michal Kurtyka, ministre polonais du Climat qui a dirigé la COP24, les jeunes générations ont pris conscience de l'urgence de la situation : "Ils ont le courage de prendre la parole et de nous rappeler que cette planète nous a été léguée par nos parents et que nous devrons, nous aussi, la léguer aux générations futures."

Objectifs climatiques. La COP25 doit permettre de prendre les dernières mesures nécessaires au respect des engagements pris à Paris en 2015. L'accord, censé maintenir l'augmentation moyenne de la température mondiale aussi près que possible de 1,5 °C, entrera dans une phase décisive l'année prochaine.

"Une crise climatique globale", selon António Guterres. "Le point de non-retour n'est plus à l'horizon. Il est en vue et fonce vers nous", a prévenu le secrétaire général de l’ONU, à la veille de l'ouverture de cette nouvelle conférence environnementale.

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