Climat : les Etats insulaires dénoncent la lenteur des négociations

L'accord sur les émissions de CO2, facteur de réchauffement climatique, pourrait être reporté à 2015, voire 2020.

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Ils font partie des premières victimes de la montée des eaux des océans. Les petits Etats insulaires ont dénoncé jeudi 3 novembre la lenteur des négociations sur le climat, un accord destiné à réduire les émissions de CO2 qui favorisent le réchauffement de la planète.

Les 42 pays de l'Alliance des petits Etats insulaires (Aosis) fustigent les déclarations de certains pays riches suggérant qu'un accord global pourrait attendre 2018, voire plus tard. Un cri d'alarme qui intervient à un mois de la conférence internationale sur le climat à Durban (Afrique du Sud), sous l'égide de l'ONU.

Le réchauffement, "dévastateur" pour ces petits pays

De telles propositions "sont à la fois insensées du point du vue environnemental et irresponsables politiquement, a affirmé Joseph Gilbert, le ministre de l'Environnement de la Grenade. Si nous laissons faire cela, les problèmes de réchauffement climatique vont empirer et l'impact sur un pays comme la Grenade sera dévastateur."

L'Australie et la Norvège ont proposé de fixer à 2015 la nouvelle date limite pour un accord sur le changement climatique incluant des engagements fermes de la part de toutes les grandes nations émettrices de CO2. Mais selon les négociateurs japonais et russes, une telle date limite n'est pas réaliste, Moscou suggérant même un report à 2018 voire 2020, selon l'Aosis.

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