Des lycées parisiens à nouveau bloqués après la mort de Rémi Fraisse

Des lycéens manifestent à Paris, le 6 novembre 2014, pour protester contre la mort de Rémi Fraisse, tué sur le site du barrage de Sivens (Tarn).
Des lycéens manifestent à Paris, le 6 novembre 2014, pour protester contre la mort de Rémi Fraisse, tué sur le site du barrage de Sivens (Tarn). (PATRICE PIERROT / CITIZENSIDE / AFP)

Après une première journée d'action la veille, la mobilisation lycéenne semble se tarir dans la capitale.

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Au lendemain d'une première journée d'action, la mobilisation des lycéens se tasse. Les accès à une vingtaine d'établissements de la capitale étaient perturbés, vendredi 7 novembre au matin, par des manifestants protestant contre la mort de Rémi Fraisse, jeune militant tué sur le site du barrage controversé de Sivens (Tarn).

Seuls trois lycées sont "totalement" bloqués, précise le rectorat de Paris, tandis que des "barrages filtrants" sont installés dans les autres établissements. Cette deuxième journée consécutive d'appel aux blocages, sous la pluie, semble beaucoup moins mobilisatrice que la veille, au cours de laquelle 29 établissements ont été touchés dont 15 totalement bloqués, selon une source policière.

La ministre de l'Education appelle au calme

Une manifestation a débuté aux alentours de 11 heures place de la Nation, pour se diriger vers la Bastille. "La police réprime, la police assassine", ont scandé les lycéens rassemblés, selon une journaliste de l'AFP. Plus tôt dans la matinée, sur i-Télé, la ministre de l'Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, a dit comprendre "l'émotion sincère" des lycéens, mais a appelé au calme, pour ne pas "faire injure à la mémoire de Rémi Fraisse".

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