En visite en Turquie, le président a appelé son homologue libyen à quitter le pouvoir: "Monsieur Kadhafi doit partir"

Abdullah Gül et Nicolas Sarkozy à Ankara (25/02/2011)
Abdullah Gül et Nicolas Sarkozy à Ankara (25/02/2011) (AFP / Eric Feferberg)

"Les violences répétées et systématiques contre le peuple libyen sont inacceptables, et feront l'objet d'enquêtes et de sanctions", a déclaré Nicolas Sarkozy lors d'une conférence de presse avec son homologue turc Abdullah Gül à Ankara."Il me semble qu'il faudra saisir la Cour pénale internationale", a ajouté le président français.

"Les violences répétées et systématiques contre le peuple libyen sont inacceptables, et feront l'objet d'enquêtes et de sanctions", a déclaré Nicolas Sarkozy lors d'une conférence de presse avec son homologue turc Abdullah Gül à Ankara.

"Il me semble qu'il faudra saisir la Cour pénale internationale", a ajouté le président français.

Nicolas Sarkozy avait déjà exigé jeudi soir, avec le président américain Barack Obama, "un arrêt immédiat de l'usage de la force" par les autorités libyennes, et pressé l'Union européenne d'adopter des "sanctions concrètes" contre les responsables de la répression en Libye.

De son côté, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a discuté au téléphone vendredi avec le président américain Barack Obama sur la situation en Libye. Ils sont tombés d'accord pour dire que le pouvoir libyen devait être "tenu responsable" de la répression, selon des responsables américains. Les dirigeants ont évoqué "les moyens adéquats et efficaces permettant à la communauté internationale de réagir immédiatement", a déclaré la Maison Blanche dans un communiqué.