LA PHOTO. «Sur-bus» chinois, invention ou mystification de génie?

4,8 mètres, presque cinq, de haut, 300 passagers dans un premier temps, mais la version finale devait en transporter jusqu\'à 1.400 à une vitesse maximale de 60 km/h. Autant de chiffres et de superlatifs qui ont amené les spécialistes à se pencher sur la question et surtout, sur sa faisabilité. Pour convaincre les grincheux, petite démonstration de la société défendant le projet, mais sur une voie droite de ... 300 mètres. Et là, patatras ! Ses détracteurs demandent comment le bus compte négocier les virages dans les carrefours en étant aussi long et monobloc. Comment, avec une telle hauteur, il envisage de passer sous les ponts et passerelles à piétons si fréquents sur les avenues chinoises, voire de passer dans les innombrables tunnels urbains qui parsèment les villes. Et on ne parle même pas d\'éventuels camions ou autocars sur le parcours ! «L\'idée d\'un bus enjambant la route avait été jugée totalement impraticable il y a six ans par un panel d\'experts», relève Yin Zhi, spécialiste de planification urbaine cité par le Global Times. Parfaitement désadapté aux villes chinoises. Verdict de tous : infaisable !  
4,8 mètres, presque cinq, de haut, 300 passagers dans un premier temps, mais la version finale devait en transporter jusqu'à 1.400 à une vitesse maximale de 60 km/h. Autant de chiffres et de superlatifs qui ont amené les spécialistes à se pencher sur la question et surtout, sur sa faisabilité. Pour convaincre les grincheux, petite démonstration de la société défendant le projet, mais sur une voie droite de ... 300 mètres. Et là, patatras ! Ses détracteurs demandent comment le bus compte négocier les virages dans les carrefours en étant aussi long et monobloc. Comment, avec une telle hauteur, il envisage de passer sous les ponts et passerelles à piétons si fréquents sur les avenues chinoises, voire de passer dans les innombrables tunnels urbains qui parsèment les villes. Et on ne parle même pas d'éventuels camions ou autocars sur le parcours ! «L'idée d'un bus enjambant la route avait été jugée totalement impraticable il y a six ans par un panel d'experts», relève Yin Zhi, spécialiste de planification urbaine cité par le Global Times. Parfaitement désadapté aux villes chinoises. Verdict de tous : infaisable !   (Luo Xiaoguang / NurPhoto)

On en a rêvé, une société chinoise l'a fait ! Ce fameux bus du futur, surélevé capable d'«enjamber» voitures et embouteillages. Finis les tracas de la circulation et les espaces étriqués. Un défi de design autant que technologique. La démonstration d'un prototype a fait apparaître les premiers soupçons. Concurrents et autorités ont de très gros doutes. La fin d'un mythe.


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