LA PHOTO. Brésil: manifestations monstres contre la présidente Dilma Rousseff

Les marches ont surtout rassemblés des membres de la classe moyenne, exaspérés par des scandales de corruption. «Les Brésiliens plus modestes, la principale base électorale du Parti des travailleurs de Dilma Rousseff, ne se sont guère mobilisés. Mais leur soutien à la présidente brésilienne s\'émousse dans un contexte de montée du chômage et de hausse de l\'inflation», constate La Tribune. L’objectif de l’opposition était de faire pression sur les députés hésitants qui devront se prononcer pour ou contre le départ de la présidente, réélue démocratiquement en 2014. Géant émergent de 200 millions d’habitants, le Brésil est confronté simultanément à l’une des pires crises économique et politique de son histoire. Le tout envenimé par le méga-scandale de corruption autour du géant étatique Petrobras qui éclabousse le pouvoir. Le gouvernement PT, aux affaires depuis 2003, semble paralysé au milieu de cette tempête. Il ne parvient pas à faire adopter son programme d’austérité par un parlement devenu rebelle.
Les marches ont surtout rassemblés des membres de la classe moyenne, exaspérés par des scandales de corruption. «Les Brésiliens plus modestes, la principale base électorale du Parti des travailleurs de Dilma Rousseff, ne se sont guère mobilisés. Mais leur soutien à la présidente brésilienne s'émousse dans un contexte de montée du chômage et de hausse de l'inflation», constate La Tribune. L’objectif de l’opposition était de faire pression sur les députés hésitants qui devront se prononcer pour ou contre le départ de la présidente, réélue démocratiquement en 2014. Géant émergent de 200 millions d’habitants, le Brésil est confronté simultanément à l’une des pires crises économique et politique de son histoire. Le tout envenimé par le méga-scandale de corruption autour du géant étatique Petrobras qui éclabousse le pouvoir. Le gouvernement PT, aux affaires depuis 2003, semble paralysé au milieu de cette tempête. Il ne parvient pas à faire adopter son programme d’austérité par un parlement devenu rebelle. (REUTERS - Paulo Whitaker - Février 2016)

Des manifestations d’une ampleur historique, organisées par l’opposition, ont rassemblé le 13 mars 2016 plus de trois millions de Brésiliens dans tout le pays, selon la police, pour réclamer le départ de la présidente de gauche Dilma Rousseff. Leurs slogans : «Dilma dehors !», «Assez de corruption !»

Manifestations monstres dans les rues du Brésil contre la présidente Les marches ont surtout rassemblés des membres de la classe moyenne, exaspérés par des scandales de corruption. «Les Brésiliens plus modestes, la principale base électorale du Parti des travailleurs de Dilma Rousseff, ne se sont guère mobilisés. Mais leur soutien à la présidente brésilienne s'émousse dans un contexte de montée du chômage et de hausse de l'inflation», constate La Tribune. L’objectif de l’opposition était de faire pression sur les députés hésitants qui devront se prononcer pour ou contre le départ de la présidente, réélue démocratiquement en 2014. Géant émergent de 200 millions d’habitants, le Brésil est confronté simultanément à l’une des pires crises économique et politique de son histoire. Le tout envenimé par le méga-scandale de corruption autour du géant étatique Petrobras qui éclabousse le pouvoir. Le gouvernement PT, aux affaires depuis 2003, semble paralysé au milieu de cette tempête. Il ne parvient pas à faire adopter son programme d’austérité par un parlement devenu rebelle.
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