Barack Obama a imposé vendredi des sanctions contre le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi et plusieurs de ses proches

Le président américain Barack Obama s\'exprime sur la situation en Libye depuis la Maison Blanche, le 23 février 2011.
Le président américain Barack Obama s'exprime sur la situation en Libye depuis la Maison Blanche, le 23 février 2011. (AFP - Jim Watson)

Le président américain a signé un décret gelant les avoirs et bloquant tous les biens aux Etats-Unis du colonel Kadhafi et de ses quatre fils, indique la Maison Blanche dans un communiqué."Le gouvernement de Mouammar Kadhafi a bafoué les normes internationales et la morale élémentaire et doit en être tenu responsable", dit M. Obama dans ce texte.

Le président américain a signé un décret gelant les avoirs et bloquant tous les biens aux Etats-Unis du colonel Kadhafi et de ses quatre fils, indique la Maison Blanche dans un communiqué.

"Le gouvernement de Mouammar Kadhafi a bafoué les normes internationales et la morale élémentaire et doit en être tenu responsable", dit M. Obama dans ce texte.

"Ces sanctions visent en conséquence le régime Kadhafi, mais protègent les avoirs qui appartiennent au peuple libyen", ajoute le président américain.

"La violation continue des droits de l'homme, la cruauté contre son peuple et les menaces atroces du gouvernement libyen ont mérité à juste titre la condamnation forte et large de la communauté internationale", a affirmé Barak Obama. "Nous nous tiendrons fermement aux côtés du peuple libyen dans sa demande d'accès aux droits universels et d'un gouvernement qui réponde à ses aspirations. Sa dignité humaine ne peut pas lui être refusée", a-t-il ajouté.

Un responsable américain qui a requis l'anonymat a affirmé que ces sanctions étaient destinées à encourager les membres du gouvernement libyen à faire défection.

M. Obama indique dans le décret qu'il existait un "risque sérieux" que les avoirs de l'Etat libyen soient détournés par Kadhafi, des membres de son gouvernement et sa famille.

Il affirme également que "les attaques prolongées" et le nombre croissant de Libyens qui cherchent refuge à l'étranger constituent "un sérieux risque" pour la stabilité du pays.

Lire aussi