Leclerc faisait travailler les ateliers détruits par le feu au Bangladesh

Un ouvrier au milieu des décombres d\'une usine textile après un incendie le 9 mai 2013 dans la banlieue de Dacca au Bangladesh. 
Un ouvrier au milieu des décombres d'une usine textile après un incendie le 9 mai 2013 dans la banlieue de Dacca au Bangladesh.  (MUNIR UZ ZAMAN / AFP)

Selon "le Journal du Dimanche", les supermarchés français ont reconnu être partenaire de l’usine Tung Hai qui a pris feu le 9 mai. 

Après Auchan et Camaïeu, c'est au tour des Centres Leclerc de reconnaître avoir recours aux ateliers textiles du Bangladesh, dont celui qui a pris feu jeudi 9 mai, faisant huit morts.

Selon le Journal du Dimanche, vendredi 17 mai, la chaîne française de supermarchés a reconnu être partenaire depuis plus dix ans de l’usine Tung Hai, dans la banlieue de Dacca. "Le distributeur assure avoir fait réaliser un audit en septembre dernier, qui avait révélé des défauts à corriger", dont un nombre insuffisant de salariés formés à la prévention incendie, précise l'hebdomadaire sur son site internet. 

Depuis l'effondrement d'un bâtiment abritant des dizaines d'ateliers textiles et la mort de plus de 1 120 ouvriers, une trentaines de marques de prêt-à-porter occidentales se sont engagées à améliorer les conditions de sécurité des usines du pays.