Effondrement de l'immeuble au Bangladesh : le bilan dépasse les 400 morts

Des militaires bangladais extraient des corps des décombres, le 30 avril 2013, dans la banlieue de Dacca (Bangladesh), après l\'effondrement d\'un immeuble.
Des militaires bangladais extraient des corps des décombres, le 30 avril 2013, dans la banlieue de Dacca (Bangladesh), après l'effondrement d'un immeuble. (MUNIR UZ ZAMAN / AFP)

Pour la fête du travail, des dizaines de milliers de manifestants ont réclamé la pendaison des propriétaires des ateliers abrités dans le bâtiment.

Plus de 400 morts. C'est le bilan, toujours provisoire, communiqué mercredi 1er mai, de l'effondrement d'un immeuble abritant des ateliers de confection au Bangladesh. Une semaine après l'accident le plus meurtrier dans l'histoire industrielle de ce pays défavorisé d'Asie du Sud, un porte-parole de l'armée a fait état de 402 morts.

Par ailleurs, un général a déclaré un peu plus tôt que 149 personnes étaient toujours portées disparues dans les décombres du Rana Plaza. L'immeuble, situé en périphérie de la capitale, Dacca, abritait, entre autres, cinq ateliers de confection notamment liés aux marques espagnole Mango et au britannique Primark.

Mercredi, la fête du travail s'est transformée au Bangladesh en un lugubre défilé rassemblant des dizaines de milliers de manifestants. Ils réclament la pendaison des propriétaires des ateliers de confection détruits dans l'écroulement de l'immeuble. En dépit d'appels de la Première ministre, Sheikh Hasina, à garder "la tête froide", les autorités craignent des actes de violence et de vandalisme dans les usines de textile.

APTN / EVN

Vous êtes à nouveau en ligne