Corée du Sud : une professeure accusée d'avoir contraint ses étudiants à rédiger la thèse de sa fille

La ville de Séoul, en Corée du Sud, le 19 mai 2018.
La ville de Séoul, en Corée du Sud, le 19 mai 2018. (ED JONES / AFP)

Il s'agit du dernier scandale en date à secouer un système éducatif sud-coréen ultra-compétitif.

Scandale dans le monde éducatif sud-coréen. Une professeure d'université de Séoul a forcé ses élèves à rédiger la thèse de sa fille pour lui permettre d'intégrer une école d'odontologie d'élite. La jeune femme avait publié l'étude dans une revue universitaire et l'avait signée de son nom. Il s'agit du dernier scandale en date à secouer un système éducatif sud-coréen ultra-compétitif.

Selon un rapport publié mardi 26 mars par le ministère de l'Education, l'intéressée enseigne à la prestigieuse Université Sungkyunkwan et a contraint ses étudiants à mener une expérimentation d'une durée de trois mois, leur demandant même d'en falsifier les résultats.

Un système éducatif ultra-concurrentiel

L'étude avait par la suite été incluse dans son dossier de candidature à l'école d'odontologie de l'Université nationale de Séoul, la plus haute institution du genre en Corée du Sud, et sa candidature avait été acceptée l'année dernière.

Le pays est connu pour son système éducatif ultra-concurrentiel. De la réussite scolaire dépend bien souvent la vie entière des futurs adultes. Elle leur ouvre la voie aux meilleurs emplois, à un statut sociable enviable et leur offre même des perspectives de mariage.

Vous êtes à nouveau en ligne