Venezuela : Le commerce de la mort, un marché florissant à Caracas

Des manifestations meurtrières secouent le Venezuela depuis le 4 février. Elles ont commencé à San Cristobal pour dénoncer l'insécurité. Le sentiment que partagent de nombreux Vénézuéliens est que la vie, dans leur pays ne vaut plus grand-chose.

Ce constat, le photographe Carlos Garcia Rawlins a pu le faire après avoir passé plus d’un an à travailler dans le secteur funéraire (cimetières, pompes funèbres, usines de cercueils ou petits commerces…). Le marché de la mort, un secteur en pleine expansion, est des plus rentables. 

Après de nombreuses discussions et négociations, le photographe a été autorisé à accompagner des familles lors de funérailles. Il a pu également obtenir l’autorisation pour suivre des travaux d’autopsie, d'embaumement et de crémation des corps. 

Grâce à ce travail, Carlos Garcia Rawlins a découvert la réalité de la violence et de l’insécurité au Venezuela, et particulièrement à Caracas. Ces phénomènes, qui plongent dans l’inquiétude des millions de citoyens, étaient les thèmes majeurs de la campagne du nouveau président Nicolas Maduro, élu en 2013.

19 photos prises à Caracas entre novembre 2012 et janvier 2014 illustrent ce propos.
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REUTERS / Carlos Garcia Rawlins
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