VIDEO. Avions, navires... Les recherches ne faiblissent pas, douze jours après la disparition du sous-marin argentin

Au total, quinze pays participent aux recherches, dont les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la Russie, la France, le Brésil ou l'Uruguay.

Les recherches se poursuivent dans l'océan Atlantique. Navires et avions d'une coalition internationale continuent, lundi 27 novembre, les opérations de recherche pour localiser le sous-marin militaire argentin San Juan et ses 44 marins, dont on est sans nouvelles depuis douze jours.

Le submersible étant conçu pour ne pas être remarqué, "la détection d'un sous-marin est un processus très difficile, de nombreux facteurs entrent en jeu, climatiques aussi", confie Adam Slavinsky, pilote d'un avion P8 de l'US Navy, au retour d'une mission au-dessus de l'Atlantique.

Des avions 24 heures sur 24

Depuis la base militaire argentine de Bahia Blanca, deux avions P8 de l'US Navy décollent trois fois par jour. Trois équipages par appareil se relaient pour que chaque avion puisse opérer 24 heures sur 24. Equipés de radars et de scanners, ils larguent des bouées équipées de capteurs sensibles, pour tenter de détecter le submersible en profondeur.

A bord de l'avion, des militaires américains scrutent des écrans de contrôle à l'affût d'un indice qui pourrait les mettre sur la piste du San Juan. Au total, 15 pays participent aux recherches, dont les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la Russie, la France, le Brésil ou l'Uruguay. Le San Juan a cessé de communiquer avec sa base le mercredi 15 novembre à 7h30. Trois heures plus tard ce jour-là, une explosion sous-marine a été enregistrée à proximité de la dernière position donnée par le San Juan.

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