Mitt Romney : hublots d'avion, cadillacs et autres gaffes

Mitt Romney, candidat républicain à la Maison Blanche, dans un avion en route pour Denver (Etats-Unis), le 23 septembre 2012.
Mitt Romney, candidat républicain à la Maison Blanche, dans un avion en route pour Denver (Etats-Unis), le 23 septembre 2012. (MANDEL NGAN / AFP)

FTVi a sélectionné cinq bourdes du candidat républicain à la présidentielle américaine.

PRESIDENTIELLE AMERICAINE - Mitt Romney, le candidat républicain à la présidentielle américaine a collectionné les gaffes pendant la campagne. Et celle-ci n'est pas encore finie... FTVi a sélectionné cinq de ses bourdes.

1Les hublots fermés dans les avions: "Un vrai problème"

Etait-ce une plaisanterie ? "Quand vous avez un incendie dans un avion, vous ne pouvez aller nulle part, et vous ne pouvez pas faire entrer de l'oxygène à l'intérieur de l'avion, parce que les fenêtres ne s'ouvrent pas. Je ne sais pas pourquoi c'est impossible. C'est un vrai problème." C'est l'étrange réflexion qu'il a eu samedi 22 septembre lors d'une récolte de fonds à Los Angeles, en Californie. Des caméras étaient dans la salle. Voici ce qu'a diffusé la chaîne américaine MSNBC  :

Mitt Romney réagissait à un incident d'avion dont sa femme a été victime. Vendredi, l'appareil dans lequel se trouvait son épouse, Ann Romney, a été envahi par de la fumée après un problème électrique, et il a dû atterrir en urgence.

Pour répondre au candidat républicain, il faut avoir à l'esprit qu'un avion circulant à 10 000 mètres du sol est pressurisé. A cette altitude, l'air extérieur est irrespirable. L'ouverture des hublots créerait une dangereuse dépressurisation. Rachel Maddow, journaliste sur la chaîne MSNBC ironise et se demande si Mitt Romney a déjà vu le film de James Bond Goldfinger, où un homme se fait aspirer hors d'un avion.

2"Je ne me sens pas concerné par les très pauvres"

C'est ce que le candidat a déclaré le 1er février, alors qu'il évoquait le système de protection sociale, rapporte le site américain Politico (lien en anglais). Il a affirmé sur la chaîne américaine CNN "être dans la course parce qu'il s'occupe des Américains (...) le cœur de l'Amérique, les 90-95% des Américains qui sont en train de lutter".

3Les "quelques cadillacs" de sa femme Ann

Alors qu'il voulait montrer son empathie avec les travailleurs automobiles, un secteur frappé de plein fouet par la crise aux Etats-Unis, Mitt Romney a expliqué le 24 février que sa femme conduisait "quelques cadillacs", des voitures de luxe extrêmement chères. Une maladresse rapportée par The Washington Post (lien en anglais) qui a du mal à faire oublier son immense fortune estimée à 250 millions de dollars (193 millions d'euros), selon la presse américaine.

4"J'aime pouvoir virer les gens" qui travaillent mal

Le riche candidat mormon a évoqué le 9 janvier sa conception du libéralisme, indiquait à l'époque la chaîne CBS News (lien en anglais). Sauf que Romney a partagé sa version ultra-libérale d'une façon très franche. Difficile à entendre alors que les chiffres de l'emploi sont plutôt déprimants aux Etats-Unis, comme le rapporte Le Monde.fr.

5Ses amis "propriétaires d'équipes de Nascar"

Quand Mitt Romney parle d'un sport populaire aux Etats-Unis, en l'occurence les courses automobiles de Nascar, il se met du mauvais côté de la barrière pour parler aux électeurs et créer une proximité avec le peuple. "J'ai beaucoup de mes bons amis qui sont propriétaires d'équipes de Nascar", a-t-il dit le 26 février, rapportait le Huffington Post (lien en anglais).

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