La trêve des maras du Salvador

Le Salvador est le plus petit pays d'Amérique Centrale. Bien qu’il soit la troisième économie de la région, il est pauvre. Un tiers de la population est au chômage et, d'après la Banque mondiale, 38% de la population vit sous le seuil de pauvreté.

Gangréné par la violence, il possède un taux annuel d'homicides parmi les plus élevés au monde.

Dans les années 80, les membres des gangs expulsés des Etats-Unis ont formé les maras, abréviation de «marabunta», une fourmi carnivore d'Amazonie. Trafic d’armes et de drogues, extorsions et kidnappings sont leurs principales activités.

Une médiation avec l'église catholique, le 23 mars 2012, a permis une trêve entre les deux principales bandes rivales du pays, Mara Salvatrucha (MS-13) et Mara 18 (M-18).

De plus, le président a lancé un vaste chantier pour la réhabilitation des «pandilleros» (gangs en espagnol). Cette démarche lui a valu de nombreuses critiques d’observateurs qui n’apprécient pas que l’Etat négocie avec des organisations criminelles.

La polémique ne fait que commencer.

115
AFP PHOTO / Jose CABEZAS
215
AFP PHOTO / Jose Cabezas.
315
AFP PHOTO/ Jose CABEZAS
415
AFP
515
AFP PHOTO/ Jose CABEZAS
615
AFP PHOTO / Jose CABEZAS
715
AFP PHOTO / Jose CABEZAS
815
AFP PHOTO / Jose Cabezas.
915
AFP PHOTO / Jose Cabezas.
1015
AFP PHOTO / Jose Cabezas.
1115
AFP PHOTO / Jose CABEZAS
1215
AFP PHOTO / Jose CABEZAS
1315
AFP PHOTO / Jose CABEZAS
1415
AFP PHOTO / Jose CABEZAS
1515
AFP PHOTO/ Jose CABEZAS
Vous êtes à nouveau en ligne