LA PHOTO. Étreinte révolutionnaire

venu en voisin du Venezuela, célébrer la fête nationale du Nicaragua. Les deux hommes ont plus d\'un point commun. Alors que le président vénézuélien fait face à une bronca généralisée dans son pays à cause des pénuries systématiques et du délabrement complet de l\'économie , il tente de museler l\'opposition en multipliant les embûches pour empêcher ses opposants d\'obtenir un référendum relatif à sa destitution. Dernier épisode en date, la commission électorale vénézuélienne a validé lundi 1er août 2016 la première phase du processus nécessaire à la tenue de ce référendum révocatoire contre le président. L\'opposition a rassemblé plus des 200.000 signatures requises, soit 1% des électeurs dans les 24 états du pays. Le régime, lui, joue la montre pour empêcher la tenue de ce référendum avant la fin de l\'année.De son côté le chef de l\'État nicaraguayen a trouvé un moyen pour le moins original pour faire taire l\'opposition. Il vient de destituer de leurs fonctions 16 membres de l’Assemblée nationale (et 12 suppléants), représentants du Parti libéral indépendant (PLI) et de son allié le MRS (sandiniste dissident). Résultat :un parlement entièrement entre les mains de son parti et de ses alliés. C\'est le «Tribunal électoral» qui en a décidé ainsi, conseil électoral entièrement composé de proches d\'Ortega. Ce dernier a éliminé la limite de deux mandats présidentiels imposée par la Constitution. Désormais rien (ni personne) ne s\'oppose  à ce qu\'il puisse être élu président à vie...  
Deux présidents en pleine dérive totalitaire après avoir porté les espoirs d\'un certain marxisme en Amérique centrale et du sud, en succédant à des régimes dictatoriaux ou militaires. 
venu en voisin du Venezuela, célébrer la fête nationale du Nicaragua. Les deux hommes ont plus d'un point commun. Alors que le président vénézuélien fait face à une bronca généralisée dans son pays à cause des pénuries systématiques et du délabrement complet de l'économie , il tente de museler l'opposition en multipliant les embûches pour empêcher ses opposants d'obtenir un référendum relatif à sa destitution. Dernier épisode en date, la commission électorale vénézuélienne a validé lundi 1er août 2016 la première phase du processus nécessaire à la tenue de ce référendum révocatoire contre le président. L'opposition a rassemblé plus des 200.000 signatures requises, soit 1% des électeurs dans les 24 états du pays. Le régime, lui, joue la montre pour empêcher la tenue de ce référendum avant la fin de l'année.De son côté le chef de l'État nicaraguayen a trouvé un moyen pour le moins original pour faire taire l'opposition. Il vient de destituer de leurs fonctions 16 membres de l’Assemblée nationale (et 12 suppléants), représentants du Parti libéral indépendant (PLI) et de son allié le MRS (sandiniste dissident). Résultat :un parlement entièrement entre les mains de son parti et de ses alliés. C'est le «Tribunal électoral» qui en a décidé ainsi, conseil électoral entièrement composé de proches d'Ortega. Ce dernier a éliminé la limite de deux mandats présidentiels imposée par la Constitution. Désormais rien (ni personne) ne s'oppose  à ce qu'il puisse être élu président à vie...   Deux présidents en pleine dérive totalitaire après avoir porté les espoirs d'un certain marxisme en Amérique centrale et du sud, en succédant à des régimes dictatoriaux ou militaires.  (ALFREDO ZUNIGA / AFP)

Le 19 juillet 2016, le Nicaragua célébrait le 37e anniversaire de la révolution sandiniste, à Managua (la capitale). Inspiré par la lutte du général Augusto Sandino, le Front sandiniste de libération nationale à réussi a renverser le régime dictatorial d'Anastasio Somoza Debayle en 1979. Une guerre civile qui a tué 50.000 perosnnes et en a blesssé 100.000 autres.


Vous êtes à nouveau en ligne