LA PHOTO. Au Pérou, la Rinconada, ville et mine, la plus haute du monde

C\'est ainsi que les Péruviens appelaient l\'or trouvé sur la montagne. A la différence des villes minières qui, généralement, appartiennent à la mine, ici, c\'est beaucoup plus «volatile». Les différents petits sites, et pratiquement tous les mineurs sont «artisanaux», pour ne pas dire illégaux. Les propriétaires des multiples mines ont mis en place un système d\'exploitation assez particulier, propre à cette région. Les mineurs travaillent un certain nombre de jours «gratuitement», mais les jours restants, le produit de leur travail leur revient intégralement. Cela s\'appelle le «cachorreo». La proportion est généralement de 28 jours gratuits pour 2 jours personnels. Mais le chapardage assez généralisé fausse (et allège) un peu la donne. Il n\'empêche que ce système à de faux airs de loterie, quand le mineur découvre une grosse pépite le jour où travaille pour lui-même ...
C'est ainsi que les Péruviens appelaient l'or trouvé sur la montagne. A la différence des villes minières qui, généralement, appartiennent à la mine, ici, c'est beaucoup plus «volatile». Les différents petits sites, et pratiquement tous les mineurs sont «artisanaux», pour ne pas dire illégaux. Les propriétaires des multiples mines ont mis en place un système d'exploitation assez particulier, propre à cette région. Les mineurs travaillent un certain nombre de jours «gratuitement», mais les jours restants, le produit de leur travail leur revient intégralement. Cela s'appelle le «cachorreo». La proportion est généralement de 28 jours gratuits pour 2 jours personnels. Mais le chapardage assez généralisé fausse (et allège) un peu la donne. Il n'empêche que ce système à de faux airs de loterie, quand le mineur découvre une grosse pépite le jour où travaille pour lui-même ... (SEBASTIAN CASTAÑEDA / ANADOLU AGENCY)

Près de 50.000 Péruviens vivent et travaillent à la Rinconada (sud-est), perchée à 5100 m d'altitude. C'est le lieu habité le plus haut du monde. On vient de tout le pays pour y chercher fortune. Même si il y a une légère baisse de fréquentation depuis deux ou trois ans, la fièvre de l'or continue d'y brûler.

A la recherche des larmes du soleil. C'est ainsi que les Péruviens appelaient l'or trouvé sur la montagne. A la différence des villes minières qui, généralement, appartiennent à la mine, ici, c'est beaucoup plus «volatile». Les différents petits sites, et pratiquement tous les mineurs sont «artisanaux», pour ne pas dire illégaux. Les propriétaires des multiples mines ont mis en place un système d'exploitation assez particulier, propre à cette région. Les mineurs travaillent un certain nombre de jours «gratuitement», mais les jours restants, le produit de leur travail leur revient intégralement. Cela s'appelle le «cachorreo». La proportion est généralement de 28 jours gratuits pour 2 jours personnels. Mais le chapardage assez généralisé fausse (et allège) un peu la donne. Il n'empêche que ce système à de faux airs de loterie, quand le mineur découvre une grosse pépite le jour où travaille pour lui-même ...
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